Les rues à chapelle

La rue Waldeck Rousseau ou rue de la Balle

 

La rue W. Rousseau est un tronçon de l'ancienne route de Valenciennes à Cambrai qui perdit son importance au début du 18ième siècle après l'ouverture d'une voie reliant les deux villes en passant par Bouchain et Iwuy. Elle va de la place de la Liberté à l'ancien chemin de Cambrai qui fut rebaptisé en 2008 "Chemin du Régiment du York et du Lancaster". Elle est plus connue sous le nom "Rue de la Balle" mais l'origine étant très incertaine, attendons d'en trouver la signification exacte.

 

Cette rue est très empruntée car elle mène vers Villers en Cauchies puis le Cambrésis ou vers Avesnes le Sec et Iwuy. A l'intersection des routes se trouvait une chapelle qui fut démolie par un accident de camion puis déplacée dans le chemin de terre.

 

Il y a quelques années, on pouvait encore y voir un boucher (M. Taisne) ou un bourrelier [travail du cuir] (M. Boittiaux) ou un magasin d'électroménager ( M. Leduc qui réalisa l'armature de notre géante "La Madelon" ) ou une épicerie (M. Vançon qui ouvrit le magasin "Shopi" en 1984) ou un menuisier (M. Mériaux) ou un café (chez Zélie). 

 

Cette rue était autrefois fermée par une porte entre les remparts de la ville, appelée "Porte de Naves".

 

   

 

Rue Boucherie 1 rue-balle-j.jpg

 

La rue de la Balle (W. Rousseau)

La boucherie Pierre Taisne

Certainement une vue de la rue,

faite du haut des remparts

par Josua de Grave

Chars

Chapelle

York

Arrivée des chars américains

par la rue de la Balle

lors de la deuxième guerre mondiale

La chapelle avant sa démolition

par un camion

Inauguration du chemin du régiment

du York et du Lancaster (la chapelle se trouve à gauche)

 

La rue de Saulzoir

La rue de Saulzoir va de la place Gabriel Péri à Saulzoir. Son véritable nom est rue Jules Boucly. A l'angle de la place se trouvait un café dont beaucoup se souviennent des tenanciers et tenancières dont quelques noms comme Mme et M. Louis Dufresnes, Mme et M. Jacques Mer, M. Gaston Gossuin, Mme et M. Paul Véniat, M. Roger Taquet et Marlène.

Dans cette rue très commerçante, on y trouva des cafés (comme dans beaucoup d'autres rues), une pâtisserie, une boulangerie, une boucherie, un marchand de tabac, un marchand de meubles, un magasin d'électro-ménager spécialisé en électricité, des fermes, des épiceries.

Il y a quelques siècles, une passerelle permettait le passage de cette rue vers l'arrière de la Prévôté.

C'est une des quatre rues qui mènent à une chapelle.

Cafe Boucherie Aline

 La rue de Saulzoir au bord

de la Place

Ci-dessus, la boucherie

du père Dislaire

Aline Sauzo et Baptiste Mécanique

derrière le groupe d'enfants

Domi

Chapelle

Face

Les chariots que les chevaux

tiraient pour aller aux champs

 

La chapelle Notre Dame de Lourdes

Un jour de course cycliste,

rue de Saulzoir

Edouard Dislaire, Charles Lestoille,

M. Mériaux, Aldebert Dhaussy,

Charles Lasselin et le jeune Walkens

 

 

La rue ou chemin de Valenciennes

La rue de Valenciennes 

Elle avait déjà ce nom sur le cadastre de 1810. C’est une partie de l’ancienne route qui reliait Cambrai à Valenciennes (Famars).

A l’entrée de cette rue se trouvaient les maisons des demoiselles Cacheux. L’ensemble a été détruit pour permettre la réalisation du marché couvert et du rond point. Un peu plus loin, on devine encore l’entrée du Couvent de jeunes filles, fondé en 1230 (ordre de Saint Victor). Il deviendra rapidement une ferme fortifiée (Cense de Maugré). En face, on découvre une autre ferme mais le cas se raréfie : elle est dotée d’un pigeonnier.

Au loin, sur les anciennes cartes postales, on distingue le pont de chemin de fer qui permettait aux trains de faire la liaison Valenciennes – Busigny.

Un peu au-dessus se trouve le cimetière avec le porche d’entrée de l’ancien cimetière qui se trouvait près de l’église et qui abrita un temps « l’urinoir public ». Face à lui, une chapelle appelée « Le Calvaire ».

Dans les années 1950 – 1960, cette rue connut chaque année, une effervescence particulière car on y organisait « La ducasse du chemin de Valenciennes ». Les personnes qui ont vécu ces fêtes vous diront qu'elles étaient les plus belles du village !

 

Val a Val b Val c

 Un aperçu de l'ancienne

entrée du couvent

La rue de Valenciennes après

les bombardements (première guerre)

A l'arrière plan apparait

le pont de chemin de fer

Val d

Val f

Chap val 1

Les maisons des

demoiselles Cacheux

 

Une ferme et son pigeonnier

Le Calvaire

 

 

 

 

La rue de Fleury

 

La rue de Fleury (qui mène au hameau de Fleury) est en deux parties : la première va de la Place G. Péri à la rue V. Hugo et se nomme rue Paul Vaillant Couturier ; la deuxième partie va de la rue V. Hugo à la sortie du village et se nomme rue Arthur Brunet. On y trouve de nombreuses maisons bâties en partie ou complètement en pierres blanches (dites « pierres d’Avesnes »). Rue commerçante par le passé (il paraît qu’avant la première guerre mondiale, on y dénombrait plus d’une centaine de cafés !), au XXième siècle on y trouvait :

De la place à la rue Gambetta, une alimentation générale connue sous le nom de « Égé », tenue par Mme et M. Mercier puis Detemermann, un magasin de confection (Décornet), un marchand ou plutôt une marchande de boissons, Mme et M. Vallez  (« Le Capitaine »), une boucherie (Jean Dhainaut) et plus loin une dentiste (Mme Lemaire). Actuellement c’est le bureau de M. Taquet (agence diagnostic). De la place à la rue du 8 mai, il y a une boulangerie (La chocolatine) puis il y avait le « Drink » sur l’espace qui était celui du marchand de charbon (Henri Decommer) qui avait succédé à son beau-père, l’ancien maire Henri Forget.

De la rue Gambetta à la rue Victor Hugo (fin de la rue PV Couturier), certains ont connu le marchand de beurre (Charles Morelle), une marchande de boutons (chez Hélène), une fleuriste (Yvette Bourlet), un café tenu par Mme Morelle puis les Défontaines pour se transformer en magasin de fruits et légumes et en salon de coiffure pour hommes. A l’angle de la rue P. Bert, un maréchal-ferrant suivi de l’alimentation Cogniaux, d’un marchand de cochons (Dhainaut), d’une alimentation et vente de bonbons (chez Fougnies), d’un café à l’angle de la rue Pasteur (tenu par César puis par Léon Taisne) où on jouait au javelot et où se déroulèrent les derniers combats de coqs. Face à la rue de la gare, se trouvait le cabinet du Dr Derviaux, suivi du coiffeur (René Selliez) puis l’auto-école Pierronne suivi d’un magasin de vêtements (mercerie) tenu par madame, à côté d’un café à l’angle de la rue V. Hugo tenu par Mme et M. Dubois, avec la particularité d’être en même temps un magasin de cycles.

De l’autre côté, à partir de la rue du 8 mai, chez Gabrielle, on vendait des bonbons, plus loin une alimentation qui se transforma quelque temps en agence de banque, puis la boucherie Delmotte qui devint un débit de tabac tenu par Ursule puis par Olga et c’est maintenant une fleuriste (M. J. Dumont). Plus loin se trouvait un charron (Payen), près du garage Valli, Mme et M. Bernard Morelle vendirent de l’électroménager. Le garage Valli, qui était avant le café de la musique et qui connut un autre garagiste (Guerluss). Juste après, il y eut peu de temps un autre débit de tabac tenu par M. Mériaux et plus loin l’entreprise de fleurs artificielles (Mercier). Après la chapelle, la boucherie Zénon Lesnes précédait le café, dépôt de boissons et de charbon tenu par Henri Forget. Face à la rue V. Hugo, M. Bourlet exerçait le métier de marchands de bestiaux.

Dans la rue A. Brunet, à gauche en partant vers Denain, au début, se trouvait un marchand de tissu et maillots (Augustine et Désiré Grière), puis l’épicerie Quinchon, le tissage Vérin, le café Marouzé (L’ Misseron), un ferrailleur et marchand de peaux de lapins (Lemoine), un magasin de cycles où on réparait aussi les moteurs (Dhainaut) et un café (chez Breté).

De l’autre côté, deux épiceries ( chez Véronique et chez Lucie), une boucherie ( Germain Bailleux) et plus loin, un café (chez Roselmie).

Que de commerces et que de souvenirs pour certaines et certains !

Rue fleury 1 Rue fleury2 Rue fleury3

 Le début de la rue de Fleury,

à gauche, l'ancien magasin Égé

Le garde fait une communication

aux habitants. Imaginez aujourd'hui!

Après les bombardements de 

la première guerre mondiale

Rue fleury4

Rue fleury 5

Rue fleury 6

La chapelle où l'abbé Bourgeois

tint ce langage:

"Qu'est-ce que l'Ascension?

C'est la ducasse d'Haspres"

 

La ferme de M.Mercier qui dirigea

l'entreprise de fleurs artificielles

L'habitation de Mme et M. Vallez qui

dirigeaient la brasserie de l'Abbaye

 

 

 

 

Date de dernière mise à jour : 2014-11-02 22:50:44

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