Souvenirs

Vous trouverez ici, les photos mises dans la rubrique "Souvenirs" de la page d'accueil.

 

La fanfare il y a une centaine d'années

 

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L'angle de la place Gabriel Péri depuis un siècle.

 

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Le café tenu par   

M. Baptiste Gourdin 

    Le magasin de vêtements  

 de Mme et M. Dislair  

  La pharmacie des 

Dr.  Malaquin et Morelle

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Les reconnaissez-vous?

 

 Il s'agit d'une rencontre de foot entre commerçants et artisans d'Haspres, et joueurs et supporters de l'U.S.H. dans les années 70.

 

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Pour vous aider, voici quelques noms:  Georges Lemaire, Jules Germe, Edouard Dislaire, Charles Lasselin,

 

Pierre Claisse, Jean Sorriaux, Serge Philéas, Aldebert Dhaussy, Henri Fiévez, José Gamez, .....

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La fête des associations


Des activités sportives au terrain de football, la fanfare en représentation et un défilé des associations dans les années 80

 

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"Le café de la Mairie", à ne pas confondre avec le café qui était face à la mairie et qui se nommait "Café du centre". Ces cafés n'existent plus. Le café de la Mairie est maintenant englobé dans l'habitation de M. et Mme Bernard Morelle, à côté de l'école de la rue Jean Jaurès. La dernière débitante de boissons que j'ai connue là avait pour prénom  Germaine. 

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La rue Jean Jaurès

 

Notre village se transforme régulièrement et nous oublions parfois ce qu'étaient certaines rues quelques années auparavant. Ce mois-ci, je vous propose, le centre-ville avec la Rue Jean Jaurès. Une vue après les bombardements de la guerre 1914-1918, une après la reconstruction, une des annèes 50 et une autre des années 70.

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11 novembre : devoir de mémoire

Le 11 novembre 1914 au matin, vers 5 h 15, l'armistice est signé, avec une application sur le front fixée à 11 heures du matin, et ce pour une durée de 36 jours  régulièrement renouvelée. À la suite de cet armistice sera signé le traité de Versailles, le 28 juin 1919.

L’Armistice a été signé dans un wagon, dans la clairière de Rethondes en forêt de Compiègne. Ci-dessous, le wagon et la plume qui servit à la signature.

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C’est la fin de cette boucherie humaine que fut la Première Guerre Mondiale. Pour ressentir ce que fut cette période, deux livres: « Le feu » d’Henri Barbusse dont voici un extrait :

D'autres explosions résonnent coup sur coup et nous poussent dans tous les sens. Le bombardement déchiquette et dévore l'asile de secours, le transperce et le rapetisse. Tandis que cette tombée sifflante d'obus martèle et écrase à coups de foudre l'extrémité béante du poste, la lumière du jour y fait irruption par les déchirures. On voit apparaître plus précises et plus surnaturelles - les figures enflammées ou empreintes d'une pâleur mortelle, les yeux qui s'éteignent dans l'agonie ou  s'allument dans la fièvre, les corps empaquetés de blanc, rapiécés, les monstrueux bandages. Tout cela, qui se cachait, remonte au jour. Hagards, clignotants, tordus, en face de cette inondation de mitraille et de charbon qu'accompagnent des ouragans de clarté, les blessés se lèvent, s'éparpillent, cherchent à fuir. Toute cette population effarée roule par paquets compacts, à travers la galerie basse, comme dans la cale tanguante d'un grand bateau qui se brise.

« Les croix de bois »  de Roland Dorgelès avec l’extrait suivant :

Entre deux salves, on vit quelque chose s’agiter dans les trous d’obus, une forme se relever, un des survivants avait dénoué sa ceinture de flanelle, une large ceinture rouge, et, agenouillé sur le bord de son trou, à trente pas des Allemands, il agitait son fanion, le bras levé très haut.

- Rouge ! Il demande qu’on allonge le tir, cria la tranchée.

Secs, tragiques, des coups de mauser claquèrent. Le soldat s’était recouché, touché peut-être… Des obus piochèrent encore le point maudit, arrachant un tourbillon de terre dans la fumée lourde. Anxieux, nous attendions que le nuage s’écartât…

Non, il n’était pas mort. L’homme se redressait en levant le bras très haut, il agitait sa ceinture d’un grand geste rouge. Encore une fois les Boches tirèrent. Le soldat retomba…

On hurlait…

- Salauds ! Salauds !

- Il faut attaquer, criait Gilbert hagard.

Entre deux bordées de tonnerre, le soldat se relevait toujours, son fanion au poing, et les balles ne le faisaient coucher qu’un instant. « Rouge ! Rouge ! » répétait la ceinture agitée. Mais notre artillerie prise de folie continuait de tirer, comme si elle eût voulu les broyer tous. Les obus encerclaient le groupe terré, se rapprochaient encore, allaient les écraser…

Haspres a longtemps gardé des traces de ces batailles (voir photos) et les champs alentours ont vu tomber tous ces jeunes français, anglais, canadiens, allemands, …. Vous pouvez lire dans le dossier : « Haspres, son histoire », un article appelé : « 1914 1918 Les batailles d’Haspres ».

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Sur les monuments aux morts sont inscrits les noms des victimes civiles et militaires. Dimanche 11 novembre, il faudra se souvenir.

A 40 minutes de Haspres, par l’autoroute direction Paris, sortie 13, on accède au musée de la Grande Guerre de Péronne. Bien composé avec de l’espace, ce lieu permet une visite à sa guise. (voir le dossier « Sortir »).

Ci-dessous, photos prises dans le musée.

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Pour en savoir plus : 

http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/armistice.asp

Une vidéo de l'I.N.A.

http://www.ina.fr/fresques/jalons/fiche-media/InaEdu04520?video=InaEdu04520

http://www.herodote.net/11_novembre_1918-evenement-19181111.php

 

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Aux alentours du 20 janvier 2013

 

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L'hiver s'amuse

Photos du mardi 12 mars 2013

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        Le marais le matin      Rue V. Hugo après-midi     

 La rue de Fleury habituellement

  si encombrée à 17h!

 

 

Dimanche 17 mars: la brocante

Parfois sous la pluie, parfois en T-shirt, cette année, elle est accompagnée par les restes de neige. Avec quelques chalets, on aurait pu se croire au marché de Noël! Les chineurs étaient quand même au rendez-vous.

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Saulzoir, Haspres, Noyelles sur Selle et Avesnes le Sec

Dessins des quatres villages avec les églises, réalisés vers 1711 par Josua De Grave.

 

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Saulzoir  Haspres
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 Noyelles sur Selle  Avesnes le Sec

 

 

 

L'invasion allemande

 

 

 

Cette année est célébré le triste anniversaire de la déclaration de guerre avec l'Allemagne en 1914. Dès août 1914, l'avancée allemande fut très rapide et à partir du 21 août 1914, Haspres vit passer les troupes jusqu'à l'affrontement du 25 et 26 août 1914 qui fit de nombreux morts entre Haspres, Monchaux sur Ecaillon et Verchain Maugré. (voir Les batailles d'Haspres).

 

Haspres fut lourdement bombardé, dynamité et le village en garda les stigmates comme le montre les quelques photos ci-dessous.

 

 

 

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Le pont du tordoir entouré de ses ruines

La rue Raoult

(derrière l'actuelle salle des fêtes)

Le titre de la photo suffit:

La gare dynamitée par les Boches

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Le pont du moulin dynamité lors du départ

des Allemands

La rue de la Fontaine

Défilé de l'occupant dans la rue Jean Jaurès le 16/10/1916

 

 

 

Un évènement dramatique 

 

Le 27 août 1933, parut un article dans  « La Presse » et  la « Chronique » de Valenciennes réunies qui relatait « le dramatique incident de l’auto, survenu à l’entrée d’Haspres, au niveau du cimetière, le mardi 25 août 1914.

 

Il est lié à l’invasion allemande du 21 août 1914 et à l’éclatement du 26ième et 27ième RIT. Mme Noisette, née Bailly, pâtissière à Haspres, et sa fille avaient quitté le village à l’annonce de l’arrivée des Allemands puis avaient pris le chemin du retour car le père et mari était resté dans le village.

 

Des soldats des deux régiments reculaient vers Monchaux et Haspres à cette époque et quelques officiers et soldats qui étaient en veille à Valenciennes, voulurent les rejoindre en voiture. En chemin, ils rencontrèrent la maman et son enfant à qui ils demandèrent la route et les prirent à bord de leur véhicule. En chemin, ils rencontrèrent un caporal du 26ième RIT qui n’avait pu suivre son régiment et le firent monter. A l’entrée d’Haspres en venant de Monchaux sur Écaillon, sur la gauche du Calvaire, arrive un chemin de terre venant de Verchain. Un détachement de cyclistes allemands débouchait de celui-ci. En voulant les éviter, la voiture calla et le capitaine Laurent se voyant pris, tira dans la direction des Allemands. Une fusillade éclata dans laquelle Mme Noisette, sa petite fille, le lieutenant Brau et le capitaine furent tués.

 

L'histoire d'un carrefour

qui voulait devenir rond-point

 

Haspres est un carrefour entre le Valenciennois et le Cambrésis et ce carrefour voit passer de plus en plus de voitures au fil des ans. L'intersection, rue de Fleury (Denain) et rue de Valenciennes était devenue problématique. La décision fut donc prise de la modifier, ce qui est chose, en partie faite depuis décembre 2014. 

Petit retour en arrière en photos.

 

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La place avant la Première guerre Mondiale : on devine à peine l’intersection de la rue de Fleury (Denain) et de la rue de Valenciennes.

 

Le même lieu après les bombardements.

Une destruction programmée.

(24 octobre 2012)

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Le responsable des travaux de la municipalité de l’époque veille à la bonne exécution.

C'est parti!

Le rond point prend forme.

On voit derrière un aménagement supplémentaire : la halle couverte. (19 septembre 2014).

Dans la ville, c’est assez compliqué pour circuler !

 

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Les commerçants et les automobilistes s’impatientent et voudraient rouler sur cet enrobé. (7 octobre 2014)

 

Le rond point a été ouvert en partie. C’est encore un peu la pagaille dans la rue Gambetta.

(28 octobre 2014)

Pour les fêtes de fin d’année, tout est ouvert. Il reste les aménagements des trottoirs ainsi que ceux de la place, des rues de Saulzoir et Raoult puisque ces deux rues ont été transformées en sens unique et là, ça va durer ...

un certain temps ….

 

Date de dernière mise à jour : 2015-02-11 16:51:45

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