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Une société: les coulonneux

Si la colombe avait une valeur symbolique (amour, fidélité, pureté) dans l’Antiquité, Noé l’utilisa comme messager pour voir si les eaux de la Terre avaient baissé à la surface.

Egyptiens, Grecs et Romains l’utiliseront pour sa prédisposition à partir et revenir vers son propriétaire, car elle est douée d’un bon sens de l’orientation.

Au Moyen Âge, nombre de gens possédaient des pigeons et créaient des réseaux d’information. Est-ce pour cette raison qu’en l’an 800, Charlemagne décida que seule la Noblesse pourra posséder des pigeons ?

Ce privilège dura jusqu’à la Révolution. Au siècle suivant, nos voisins belges développèrent les sociétés colombophiles et comme il n’y a qu’un pas pour venir dans le Nord, ces sociétés se développèrent rapidement dans notre région et surtout dans le bassin minier. L’une des raisons principales du développement de concours de lâchers de pigeons est le développement du chemin de fer puis l’avènement des camions car au début, les pigeons étaient acheminés sur le lieu de lâcher, dans des paniers sur des charrettes, ce qui limitait les distances.

Notons aussi le rôle de messager que joua le pigeon voyageur lors du siège de Paris par les Prussiens en 1870 puis lors des deux Grandes Guerres.

C’est en 1899, que germa l’idée d’une société colombophile à Haspres. « Le Rapide », c’est son nom, avait pour président Hector Cossart. Malheureusement les deux Grandes Guerres estompèrent ces activités. La société « Le Rapide » disparut lors de la Première Guerre. Deux autres sociétés, le Local Unique Colombophile et L’Eclair, virent le jour mais seul, le Local Unique qui fut refondé après la Deuxième Guerre mondiale, continua son activité jusqu’à la fin des années 90.

La possession de pigeons voyageurs était réglementée. Le « coulonneux » devait venir déclarer ses pigeons au siège pour qu’on lui remette une bague (plaque d’identité) avec un numéro, repris sur un carton, parfois contrôlé par la gendarmerie, qui validait cette possession.

J’ai le souvenir de quelques passionnés comme Edouard Deliège, Edmond Plichon, Henri Denoyelle, Edmond Morelle, Jules Morelle, Arthur Selliez qui allaient au siège en voiture, en vélomoteur, en bicyclette avec le panier de pigeons sur le porte-bagage, lié avec une ficelle ou un extenseur.

Parce qu’au siège, on procédait à « l’enlogement »!  L’enlogement, c’est mettre le pigeon bagué dans le panier qui sera transporté vers le lieu de départ. Les derniers sièges furent successivement chez Marcelle Morelle, Paulette Lestoile puis à la salle du temps libre.

 Toute l’année on nourrit, on procède à la reproduction, on bichonne ses pigeons pour qu’ils fassent le meilleur temps sur la distance du concours.

Pendant la préparation à l’enlogement, c’étaient moult discussions sur l’état de santé, les origines, les difficultés à récupérer son pigeon, etc…

Vous trouverez ci-dessous les différentes étapes de l’enlogement en photos.

Une feuille permettait d’indiquer les identités des pigeons et propriétaires, ainsi que la ville et la date du concours puisque selon l’âge du pigeon (de5 à 6 mois jusqu’à 6 ou 7 ans), les distances varient. C’était Creil, Angerville, Bordeaux, … Pour les acheminer, on utilisa tantôt le camion (prêté par la commune à l’époque) qui allait à la gare de Prouvy ou Denain puis le train. Par la suite ce fut le camion du groupement colombophile qui assura le transport.

A la dissolution de la société vers 1997 / 1998, les derniers « coulonneux » (Arthur Selliez, René Bertiaux, Edmond Morelle)  furent forcés d’aller enloger à Villers en Cauchies.

Actuellement, les quelques amateurs haspriens ont la chance d’avoir une société colombophile à Saulzoir. Le président, M. Grégory Van Camp, citoyen hasprien, dirige une société, « L’Eclair », qui regroupe les passionnés de Saulzoir, Verchain et Haspres.

Pour être coulonneux, que faut-il ?

Des pigeons, c’est évident, mais aussi un pigeonnier, un panier pour le transport, un « constateur », un peu d’argent et de temps libre, et une bonne dose de patience.

A quoi sert le constateur ? A constater l’arrivée des pigeons. En effet, le but des concours, c’est de gagner. Les pigeons ont donc une bague d’identité et pour chaque concours, une bague caoutchouc avec un numéro repris sur une feuille ainsi que l’identité du pigeon. Le pigeon est transporté sur le lieu du départ qui se trouve à plusieurs centaines de kilomètres puis il revient chez lui. Mais pas si simple car il faut le faire rentrer, l’attraper, lui retirer la bague caoutchouc, la mettre dans une petite boîte, elle-même introduite dans le constateur et là, un tour de clé pour que l’heure s’imprime sur le rouleau papier. Ouf !

Puis chacun revient avec son constateur au dépouillement, pour contrôler les heures d’arrivée de chaque pigeon. Les distances relatives de chaque colombier interviennent dans le calcul, puis on établit un classement.

Si les constateurs ont évolué dans leur forme, matière et technique, ils ont aussi évolué dans la technologie puisqu’actuellement, les opérations se font électroniquement (voir photos) même s’il y a encore des constateurs traditionnels.

Si la passion vous prend, vous pouvez toujours aller voir, à partir du printemps, l’enlogement en face de la mairie de Saulzoir.

Remerciements à MM.Grégory Van Camp, Jules Morelle, Alain Douai et Sébastien Lestoille.

Constat1 Constat2
Un ancien constateur

La boîte pour la bague et l'orifice

pour l'introduire

Constat3 Constat4

L'intérieur du constateur avec 

au dessus le tourniquet des boitiers.

D'autres constateurs
Constat 5 Constat6
La bagueuse électronique Le constateur électronique
La bagueuse Inscrip
La bagueuse traditionnelle L'inscription sur la feuille de concours
Bag elect Enlog
L'enregistrement électronique Le pigeon prêt pour l'enlogement

 

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Le point sur les fouilles à Haspres

1. Lors de la construction du presbytère en 1890 (676,90 ; 284,80: 42), on mit au jour une voie ancienne « qui laisse voir ses quatre superpositions ». Il s'agit du vieux chemin de Cambrai, reliant Famars à la voie romaine Bavay-Cambrai à la hauteur de Rieux¬en-Cambrésis: La Dépêche, 9iè année, 293, 20.10.1890, p. 3.

2. A plusieurs reprises, on a trouvé dans la commune des statéres gaulois unifaces type Scheers 24 : Ch. Laurent-Canonne, Histoire de La Franche-Ville d'Haspres, I, p. 7.

3. Au début de mai 1859, à l'est de Fleury, parcelle B 948 du cadastre de l'époque (674,45; 287,075; 52), à 0,75 m de profondeur, on a découvert, sous une pierre de 1 m x 0,70 m, un caveau maçonné renfermant une urne cinéraire, des petits vases, deux assiettes en terre noire, deux burettes en terre rouge, une cruche à deux anses, une cruche à une anse et deux lampes posées sur une pierre: Courrier du Nord. 53e année, 7678, 13.05.1859 ; - Statistique archéologique du département du Nord., II, p. 403  Bull commission hist. Nord. 8, 1865, p. 35 ; - C. Van Dessel, Topographie des voies romaines de la Belgique, p. 108 ; - Ch. Dehaisnes, dans Bull commission hist. Nord. 13, 1877, p. 389 ; - H. Bombart, dans Mémoires Cambrai. 55, 1901, p. 31 ; - A. Jurénil, Denain et l'Ostrevant avant 1712; - M. Hénault, dans Pro Nervia; 6. 1930- 1932, p. 38; - A. Van Doorselaer, Les nécropoles ... , p. 121 ; Répertoire .... Il, p. 188 ; - Ph. Beaussart, Patrimoine archéologique du Valenciennois, p. 46 et ISO, note 67. Le mobilier entra au musée de Valenciennes : [L. Cellier]. Catalogue ... musée de Valenciennes. 1865, p.126.

En 1906, dans le champ d'un nommé Corsolle, à l'est de Fleury, découverte de vases gallo-romains. Cette personne n'apparaît pas comme propriétaire dans les matrices cadastrales, et nous n'avons pas pu localiser exactement cette trouvaille: M. Hénault, dans Pro Nervia; 6, 1930-1932. p. 39.

A la ferme de Fleury, avant 1930, on avait mis au jour deux« souterrains en pierres plates» se dirigeant vers la Selle et une construction de même nature, d'L m x 0,90 m, fut aperçue lors du creusement d'un puits. M. Hénault y voit un aqueduc, mais il peut aussi s'agir d'un égout: M. Hénault. dans Pro Nervia, 6, 1930- 1932, p. 37.

4. Au Pont des Voleurs, vers Verchain-Maugré, vases et tuiles romaines à 1,80 m de profondeur: M. Hénault, dans Pro Nervia; 6, 1930-1932, p. 39.

5. Lors de l'installation de la voie ferrée de Valenciennes à Busigny, aujourd'hui désaffectée, trouvaille de fondations antiques: M. Hénault, dans Pro Nervia., 6. 1930-1932, p. 37.

6. Dans la façade de l'église (677,05 ; 284,825 ; 42), blocs moulurés en pierres bleues qui pourraient provenir d'une construction antique: Ch. Laurent¬Canonne, Histoire de la Franche ville d'Haspres, I. p. 8.

7. En 1880, lors du creusement des fondations de la maison Ch. Laurent, entre la Selle et la place (676,95 ; 284,77 ; 40), on a découvert, à 1,50 m de profondeur, un dallage en grés, une épaisse couche de scories de fer et des fondations. Lors de la construction d'une véranda sur la rivière, on retrouva le même dallage; sous le lavoir, on recueillit dans les interstices des dalles une quinzaine d'aiguilles en or de 0,80 à 1 cm de long: Ch. Laurent-Canonne, Histoire de la Franche ville d'Haspres, J, p. 7 ; - M. Hénault, dans Pro Nervia., 6, 1930-1932, p. 36-37.

8. En 1890, en creusant les fondations de l’école des garçons, place de la Liberté, à 2 m de profondeur, on mit au jour les restes d'une voie ancienne et un puits en pierres blanches liées au mortier rouge. Sur la même place, face à la mairie, restes d'un hypocauste (677 ; 284,80; 40) : Ch. Laurent-Canonne, Histoire de la Franche ville d'Haspres, J, p. 7-8 ; - M. Hénault, dans Pro Nervia; 6, 1930-1932, p. 37 ; - G. Morelle, Haspres et son passé.

9. Dans les dernières années du XlXe siècle, a été découvert un riche cimetière mérovingien établi au sud-ouest de l'agglomération, sur une pente dominant la rive droite de la Selle, au carrefour de l'ancien diverticulum Famars-Villers-en-Cauchies (actuelle rue Waldeck-Rousseau) et du chemin de Noyelles à Saulzoir, parcelles A 4 n° 867-869 [676,75 à 80 ; 284,50 ; 53). Après le dégagement fortuit de quelques sépultures, puis la fouille de quelques autres par M. Chiris, le terrain a été loué et exploré par Ch. Laurent à partir de 1899. Environ 150 sépultures, profondes d'I à 4 m et orientées est-ouest [position de la tête non précisée), ont été fouillées; à l'endroit qui semblait le plus ancien, se trouvaient plusieurs corps orientés nord-sud. Le fond d'une dizaine de fosses était recouvert de brique pilée. Dans ces tombes, généralement les plus riches, ont été trouvés des clous de cercueil. Au centre de la nécropole, était creusé un trou circulaire d' 1,50 m de diamètre rempli d'ossements, dont une vingtaine de crânes dolichocéphales. Ch. Laurent a fouillé les parcelles 867 et 868, celle-ci partiellement. Selon M. Hénault, le cimetière se poursuit dans les champs voisins. Nous ne possédons pas d'inventaire du mobilier; les objets connus appartiennent à l'époque mérovingienne [fin Ve-Vlle siècle] mais les inhumations orientées nord-sud pourraient être antérieures à cette période. M. Hénault décrit une sépulture d'homme avec fer de lance, hache, scramasaxe, couteau, boucle en fer et céramique placée aux pieds, et une autre de femme avec collier, deux fibules dont une d'argent ornée de verroteries, bracelet en bronze en spirale, bagues, plaque-boucle et contreplaque en bronze, coupe en verre encadrée par deux vases en terre. M. Hénault et Ch. Laurent ont dessiné également quatre vases en verre (une petite bouteille, deux gobelets caliciformes à fond hémisphérique terminé par un bouton et à panse ornée d'une guirlande de filets d'émail, un bol hémisphérique à lèvre évasée formant un large rebord) et, de façon schématique, une série de décors de poteries (rosaces au poinçon, molette à casiers, etc.). Ch. Laurent-Canonne représente une plaque-boucle coulée d'une seule pièce à plaque trapézoïdale avec nervure médiane, une petite boucle rectangulaire à ardillon scutiforme, une fibule cloisonnée en rosette et une rouelle à motif cruciforme. Le mobilier a été déposé au Musée de Valenciennes (rappel : ce musée a été détruit lors de la deuxième guerre mondiale)

Ch. Laurent-Canonne, Histoire de la Franche vlle d'Haspres, I, p. 8-27 ; - M. Hénault, dans Pro Nervia; 6, 1930-1932, p. 39-42 ; - M.-A. Leblon, Inventaire, p. 70-71 ;-J.-Cl. Carmelez, Cité des Nerviens, II,p. 10- 11 et pl. VI-VII; - G. Morelle, Haspres et son passé, p. 6-7 ; dans Bull soc. hist et arch. Denain, 1, 1984, p. 33 ; - Ph. Beaussart, Patrimoine archéologique du. Valenciennois, p. 94 ; - L. Verslype, Contribution, p. 62-63.

10. En 2005 et 2006, au lieu-dit Les Vallées, découverte et fouille d’une occupation du 1er Age du Fer (maison sur poteaux de 20x10m, grenier sur poteau de 10x4.5m et fosses de rejets) et d’une 2nde du Haut Moyen-Âge (structures artisanales de type fonds de cabanes).

En 2007, un diagnostic en centre bourg sur la future cantine scolaire n’a livré que quelques creusements modernes.

11. Durant le printemps et l’été 2013 des entreprises intervenaient dans les champs autour de Haspres (route de Denain et route de Monchaux) et bien au-delà puisqu’il s’agissait de réaliser la pose d’une canalisation d’eau potable, entre l’Avesnois et Pecquencourt, dont Noréade est maître d’ouvrage.

Avant de réaliser les tranchées, l’INRAP (Institut  National  de Recherches  Archéologiques   Préventives) a délégué des scientifiques pour étudier des portions de terrain concernées par l’intervention. La découverte la plus importante, réalisée par l’équipe de Monsieur Feray (Chargé d’opération et de recherche),  fut une fosse-latrine du début de l’Âge de fer (Hallstatt), entre Noyelles sur Selle et Haspres  après la terre dite « le colombier de Fleury ». Elle contenait 25 vases et une fusaïole. Malheureusement, l’ensemble se trouvait à une soixantaine de centimètres de profondeur, dans une sorte d’argile très compacte et il fut difficile d’extraire les poteries. L’élément le plus important est une céramique peinte avec une peinture au graphite. Sur certaines d’entre-elles, on pouvait distinguer des sortes de barrettes permettant de prendre ou poser l’objet sur un support.

Utilisée comme latrine, cette fosse fut certainement, par la suite, utilisée comme dépotoir. Ce qui explique la présence d’une vaisselle (coupe, vase, godet, fusaïole) usée ou cassée. 

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Pages souvent consultées

Une page sur le passage de la  rivière la Selle dans Haspres.

Cliquer sur ce lien.

can-2.jpg

Une page sur les sorties à faire dans notre région.

Cliquer sur ce lien.

Ecom1

Une page les deux tours de Haspres.

Cliquer sur ce lien.

calvaire-vdn.jpg

Une page sur la découverte de poteries datant de la période du Hallstatt sur le territoire.

Cliquer sur ce lien.

F2

Une page sur les rues et remparts de Valenciennes.

Cliquer sur ce lien.

porte-3.jpg

Une page sur le site exceptionnel mis à jour à Famars.

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fam4.jpg

 

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MOD'COIFFURE à HASPRES 

Quartier du Marais

 
 

OUVERT DU MARDI AU SAMEDI  

 

Féminin, masculin, enfant

 

 

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Musique (suite)

La soul music et le free jazz

Suite d'une petite histoire du jazz (voir Le jazz) l

« Soul » signifie « l’âme ».

En fait, la soul voit le jour dans les années cinquante dans les états du Sud des Etats Unis.

Le rythm and blues et le gospel influencent ce style : les rythmes et les vocalises ainsi que l’inspiration religieuse mêlée au profane donneront ce style particulier que développèrent Ray Charles, James Brown et Horace Silver.

Deux tendances, parmi d’autres, se dégagèrent alors, appelées southern soul et nothern soul.

Ray Charles en live :

https://www.youtube.com/watch?v=evcraJSoJ5Y

Si dans les années soixante, James Brown a adopté la soul, c’est surtout une variante que celui-ci développa, à savoir le jazz-funk.

https://www.youtube.com/watch?v=4N-NrucQcB8

La soul est alors très populaire et le jazz funk aussi avec une prédominance de la section rythmique associée aux rythmes syncopés, aux ponctuations rythmiques et aux solos.

Aretha Franklin

https://www.youtube.com/watch?v=x3EiPiv7VmY

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Quelques informations pratiques:

 

Mairie de Haspres:    03 27 25 66 38 (ouverte le samedi matin)

Pompiers:     18    Douchy les Mines

Déchetterie(entre Douchy et Lourches):     08 10 12 28 93

Gendarmerie Bouchain:       03 27 35 82 22

Médecins:

Dr Delattre: 03 27 25 72 88

Dr Klopocki: 03 27 25 70 55

Dr Renard: 03 27 25 65 36

Pharmacie:

Dr Malaquin - Dr Morelle: 03 27 25 65 23

Date de dernière mise à jour : 2017-02-14 22:13:02